What is wrong with us

Eggs.

Chickens are sorted at birth to collect the females. Male chicks are considered useless since they cannot produce eggs themselves, but were also bred to be a part of the egg-laying strain of chickens which are not suitable for meat. Just hours after hatching they are either thrown alive into plastic bags, dumpsters, or into a chute which leads to a grinder. The female chickens are debeaked to prevent pecking one another from the stress of being locked in confined spaces with so many others. The majority of egg-laying hens are put into “battery cages” which usually contain up to five hens that have to share an 18 by 20 inch cage for their entire laying cycle, which under the stressful living conditions usually lasts only 1-2 years, compared to their natural 15-20 years of life. When they stop producing eggs they are either killed or “force molted”, which is a process where they are locked in a dark room without food or water for several days to shock their bodies into another egg laying cycle.

Dairy.

Cows are forcibly impregnated once every year so that they continually produce milk. Sometimes this procedure is done on a device known to the dairy industry as a “rape-rack.” The artificial insemination process involves a farmer inserting the entire length of his arm into the cow’s rectum to position its uterus, while they force an instrument into its vagina to inject the semen.

Their male newborns are usually taken away at birth and hastily castrated. They spend the remainder of their lives locked in a space barely bigger than their body while remaining tied down to prevent any new muscle growth. They are never allowed to walk or move freely and are fed an artificial liquid diet to produce the pale colored flesh sold as veal. The newborn females are taken and raised with surrogate mothers to become dairy cattle themselves when they are of age. When the adult cows stop producing milk or become “spent” they are usually sold to slaughterhouses. Less than fifty percent of dairy cows live past seven years of age, with twenty-five percent being slaughtered before the age of three. The natural lifespan of a cow is twenty to twenty-five years.

Meat.

Cows raised for beef are usually kept in unsafe and unsanitary living conditions where injury and disease are prevalent. To combat this, they are given a long list of antibiotics. To ensure they produce a large quantity of meat they are given artificial growth hormones and fed a diet of mostly corn and soy, which makes them fattier but also very unhealthy as their normal diet is mostly grass and other ground covering plants. They are branded for identification purposes, either with a combination of ear tag and tattoo, or with a branding iron. When they are slaughtered they are knocked unconscious with a device which drives a steel bolt into their skull. It is designed to make them black out but also keep their heart pumping, so they drain more blood when their throats are slit. It has a high failure rate and they are sometimes still conscious while they are painfully bleeding to death.


via http://vegangirls.tumblr.com/post/14390746040/eggs-chickens-are-sorted-at-birth-to-collect-the

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A la recherche d’une meilleure définition du développement durable

La définition la plus répandue du développement durable est celle issue du rapport Brundtland. La voici :

« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. »

Le fait que cette définition soit éminemment anthropocentrique traduit une posture de pensée qui peut rappelervie (avec un peu de créativité) le conflit qui opposa Galilée au clergé, au XVIème siècle.

Comme le courant de pensée principal de l’époque plaçait la terre au centre de l’univers, le mouvement général actuel place l’homme au centre des préoccupations du développement durable, peut-être au mépris des autres formes de vies, ainsi que de tous les éléments composant la nature et la terre.

Dans le but de proposer une définition moins anthropocentrique, nous nous arrêterons à trois dimensions qui nous semblent également importantes pour la notion de développement durable, à notre époque.

Susciter le changement de comportement
La notion de développement durable est apparue dans un contexte précis, un contexte dans lequel les êtres vivants sont témoins de nombreux problèmes environnementaux, plus ou moins graves, issus de causes plus ou moins profondes. Ces problèmes ont généré une prise de conscience humaine globalement partagée au sein des principaux pays industrialisés. Mais les menaces futures sont encore trop lointaines, voire perçues comme trop incertaines pour transformer cette prise de conscience en des actions concrètes jugées comme suffisantes pour prévenir correctement les problèmes futurs.

Si l’on regrette le manque d’action visant à prévenir les problèmes futurs causés par l’activité humaine des quelques décennies passées et actuelle, on peut juger utile de donner à la définition des caractéristiques suscitant une action correctrice.

Faire mention de l’inter-dépendance des espèces et des ressources
Les découvertes en sciences et techniques des cent et quelques dernières années ont en quelque sorte donné des ailes à l’espèce humaine. Celles-ci lui ont permis de modifier son environnement de manière à lui offrir un grand confort physique, une santé améliorée et une durée de vie très sensiblement allongée. Mais ces progrès techniques ont également donné à l’être humain la capacité de modifier son environnement dans une telle mesure qu’il est capable de menacer son milieu, l’environnement dans lequel il puise les ressources dont il a besoin pour vivre. De tels progrès en si peu de temps, la maîtrise des techniques a tendance à donner l’impression qu’il n’existe plus guère de défi pouvant résister à son ingéniosité. Que se passera-t-il s’il se trompe et que son environnement est tellement dégradé qu’il est incapable de le récupérer ? Il sera probablement trop tard pour le regretter et revenir en arrière.

En évoluant si rapidement et en ayant l’impression de maîtriser son environnement, l’être humain s’est très probablement éloigné des autres éléments terriens. Il a partiellement perdu de vue l’inter-dépendance des organismes vivants peuplant la terre, et des ressources dont ces organismes ont besoin. Il a d’ailleurs montré sa capacité, par son activité, à rayer nombre d’espèces vivantes de la planète terre. Et la tendance n’est pas à l’amélioration, quant au respect de la diversité de la vie sur terre (les impacts des grandes marées noires et accidents nucléaires récents sont-ils simplement calculables ?).

Si l’on considère l’évolution de la terre et des espèces vivantes dans le temps, les évolutions causées par l’être humain sont arrivées très subitement. L’équilibre de l’écosystème de la terre se trouve bouleversé et l’être humain n’est peut-être plus à même de bien appréhender l’inter-dépendance des éléments en présence. L’objectif principal fixé par les gouvernements des grands pays industrialisés est la croissance économique et celle-ci est fondée sur une théorie précédant la prise de conscience de la limite physique de la terre et de ses ressources. Cet objectif est par ailleurs en grande partie responsable de la sur-consommation des ressources énergétiques disponibles et de l’épuisement prochain de certaines d’entre elles.

Si l’on est conscient de l’impact éventuel de l’épuisement de certaines ressources de la planète et de l’importance de l’équilibre existant entre les éléments en présence, on peut souhaiter avoir une définition du développement durable faisant mention explicitement de cet équilibre et du respect de tous les éléments.

Quelle place pour la dimension de la conscience ?
L’homme moderne (homo sapiens) a les capacités cognitives lui permettent d’avoir conscience de lui-même comme de son entourage. Mais l’évolution des sociétés modernes a mis en avant l’individu, en particulier comme consommateur. Et en tant que consommateur, l’individu est pris dans son unicité. Il est seul dans son acte de consommation. D’une manière générale, les vendeurs de produits et services souhaitent que chaque individu consomme, car le partage entre individus suggère une perte de prospect et donc de marché. Ainsi, la tendance est à l’égocentrisme.

Bien entendu, de nombreux individus sont conscient de cette tendance et la considère comme néfaste pour l’évolution des sociétés humaines. Dans une certaine mesure, le récent mouvement des indignés s’est constitué en réaction par rapport à cette tendance issue du consumérisme. Il est d’ailleurs remarquable que des manifestations aient eu lieu dans 951 villes de 82 pays, car cela montre une conscience globale des enjeux concernant les peuples mais aussi la planète entière. Au delà de la conscience des défis, l’homme peut être conscient d’être connecté et dépendant des autres individus de l’espèce humaine, comme des autres espèces vivantes ainsi que de tous les éléments composant la nature et la terre.

Si l’on est conscient de l’importance des éléments composant la nature et la terre (comme le mouvement suivant le concept de Tierra Madre, en Amérique Latine), il est souhaitable de suggérer cette dimension, quasiment spirituelle, dans la définition du développement durable.

En conclusion, une définition prenant en compte les trois éléments sus-cités pourrait être :

Le développement durable est un développement conscient de l’importance et respectueux de toute vie sur terre, des ressources énergétiques disponibles ainsi que de l’équilibre et de l’interdépendance qui existe entre les divers éléments qui composent la planète terre. Il a notamment pour objectif de favoriser la continuité de toute forme de vie sur terre.